Run, Babe, run !
| titre original | "Marathon man" |
| année de production | 1976 |
| réalisation | John Schlesinger |
| photographie | Conrad L. Hall |
| musique | Michael Small |
| interprétation | Dustin Hoffman, Laurence Olivier, Roy Scheider, William Devane, Marthe Keller |
Critique extraite du Guide des films de Jean
Tulard
Difficile de résumer un film construit par des fragments de puzzle.
Il reste un grand classique du suspense, et la scène de la torture par les instruments de chirurgie dentaire est dans toutes les mémoires.
Dustin Hoffman est
excellent, mais il est éclipsé par Laurence
Olivier, fabuleux en méchant nazi.
Photos de tournage de Mary Ellen Mark
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Review de Maxime
Attention les yeux : Laurence
Olivier, Dustin
Hoffman, William Devane, Roy Scheider. On a affaire à un sacré gratin d'acteurs super cools.
L'affiche est sobre, en dominante noire avec cette accroche : "Un thriller". "Marathon man" est un thriller au sens noble et premier du terme. On a affaire là à un authentique
polar qui fout des frissons. On s'inquiète pour la vie de Babe Levy (Dustin Hoffman), on tremble à chaque apparition du Docteur Szell (Laurence Olivier), on frissonne lors de nombreuses scènes
du film. Le terme "thriller" n'est pas usurpé, c'est un film où les personnages et nous-mêmes sommes véritablement et constamment sur le fil du rasoir.
Hitchcock disait que "pour qu'un film soit réussi, il faut un bon début, une bonne fin et un méchant réussi". Laurence Olivier incarne ici l'un des personnages les plus terrifiants du septième
art. Is it safe ? Non, "Marathon man" n'est pas totalement sans danger, certaines scènes atteignant des sommets de terreur.
Un thriller ? Non, LE thriller.
"Is it safe ?"
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |
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