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• Allen, Dede † • Bretherton, David † • Conrad, Scott • Fields, Verna † • Fowler, Hugh S. † • Greenberg, Gerald • Halsey, Richard • Heim, Alan • Hirsch, Paul • Kahn, Michael |
• Kress, Carl • Kress, Harold F. † • Lucas, Marcia • Morse, Susan E. • Murch, Walter • Reynolds, William † • Rosenblum, Ralph † • Smith, Bud S. • Zinner, Peter † |
Couper-coller : the art of the guillotine "Le montage est l'art d'exprimer ou de signifier par le rapport de deux plans juxtaposés de telle sorte que cette juxtaposition fasse naître l'idée ou exprimer quelque chose qui n'est contenu dans aucun des deux plans pris séparément. L'ensemble est supérieur à la somme des parties." Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein |
Oscars du meilleur montage
• 1970 : Hugh S. Fowler pour "Patton"
• 1971 : Jerry Greenberg pour "French connection"
• 1972 : David Bretherton pour "Cabaret"
• 1973 : William Reynolds pour "L'Arnaque"
• 1974 : Harold F. Kress et Carl Kress pour "La tour infernale"
• 1975 : Verna Fields pour "Les dents de la mer"
• 1976 : Richard Halsey et Scott Conrad pour "Rocky"
• 1977 : Paul Hirsch, Marcia Lucas et Richard Chew pour "La guerre des étoiles"
• 1978 : Peter Zinner pour "Voyage au bout de l'enfer"
• 1979 : Alan Heim pour "Que le spectacle commence !"
◊ Monteurs et
monteuses du cinéma américain des années 80
◊ Monteurs et monteuses du cinéma américain des années 90
◊ Monteurs et monteuses du cinéma américain des années
2000
C'est au monteur qu'il appartient d'assembler les différentes parties du film qui ont été tournées afin de créer le film final. Il intervient lors de la post-production du film et est généralement épaulé par le réalisateur et souvent le (ou les) producteur(s). Avec le scénariste et le directeur de la
photographie, c'est le 3ème poste technico-artistique majeur de la conception d'un film. On peut également considérer le montage comme la 3ème écriture d'un film, la 1ère étant le scénario et la 2ème, le tournage.
A l'origine, dans le cinéma argentique (tourné avec de
la pellicule photographique), on découpait la bande et on collait physiquement les différents éléments grâce à une colleuse afin de former une "copie zéro", 1ère continuité du film. Dans la
vidéo numérique, on utilise des logiciels de montage vidéo afin de "coller" virtuellement les plans entre eux et de l'exporter à nouveau sur une bande
magnétique, pour créer un master (version finale d'un projet). Le montage non linéaire se fait en deux parties : l'acquisition, puis le montage à proprement parler. Aujourd'hui, le
cinéma argentique est également monté de cette façon : la pellicule est transférée sur des bandes vidéo (télécinéma) pour permettre le montage virtuel sur ordinateur. A la fin du montage virtuel,
on crée une edit-list (liste des points de montage) ou une cut-list (liste de coupes) qui permettent une conformation de la pellicule physique.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |
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