| titre original | "The taking of Pelham one two three" |
| année de production | 1974 |
| réalisation | Joseph Sargent |
| musique | David Shire |
| photographie | Owen Roizman |
| interprétation | Robert Shaw, Walter Matthau, Martin Balsam |
| remake | "L'attaque du métro 1 2 3", Tony Scott, 2009 |
Review de Maxime
Jamais je n'aurais couru après ce film. C'est la présence de Robert Shaw qui m'a amené à le voir. Shaw, la plupart des gens l'ont découvert pour son rôle de Quint dans "Les dents de la mer". J'ai vu
"L'Arnaque" et puis
le film que j'évoque. Shaw est vraiment un acteur à
(re)découvrir. La plupart de ses films sont inconnus, mais méritent vraiment le détour, dont le très bon "Black sunday" ou encore "La Méprise".
Ce film est donc un véritable show de Shaw (facile !). Il compose un personnage assez troublant et étonnant. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas révéler des détails de l'intrigue.
"Les pirates du métro" est un film mineur qui a pourtant été cité de façon indirecte dans le premier film d'un réalisateur devenu influent et majeur dans le monde du cinéma. Non, vous ne
devinez pas? Voyons, je vous parle de références et de supercoolitude, là ! Tarantino, bien sûr ! J'ai découvert "Les pirates du métro" bien après "Reservoir dogs" (car il s'agit bien de ce film). Quand les hijackers du métro se prénomment, c'est par des
couleurs. Robert Shaw est Mister Blue, le cerveau de
l'opération. J'en étais bouche bée.
Le film est dans la droite lignée des films super cools que j'ai l'habitude de vous présenter ici. A voir donc.
Remarque de Mathilde
"Reservoirs
dogs" (1992) est par ailleurs un remake à demi-avoué (seulement) de l'excellent film hongkongais "City on fire" de Ringo Lam (1987). Quentin Tarantino, un imposteur ? (lire à ce propos la review de Pierre sur "Tuez Charley Varrick")
Critique extraite du Guide des films de Jean Tulard
Tourné entre un thriller efficace mais décevant pour Burt Reynolds, "Les Bootleggers", et un docu-drame sur la
prostitution pour la télévision, "Racolage", "Les pirates du métro" témoigne non seulement de la remarquable maîtrise technique du
réalisateur, mais aussi de sa capacité à signer des oeuvres majeures quand il dispose d'un matériau potentiellement riche.
Disposant d'un scénario rigoureusement architecturé et exploitant intelligemment le sujet, il met en scène son récit d'une main de maître, lui conférant un rythme lent mais tenu et une dynamique
en dépit du statisme des situations avec un sens rare de l'espace dans un lieu clos et étroit à l'intérieur duquel monte la pression.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |
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