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"F.I.S.T." & "Rocky"
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Extrait de l'article "La classe ouvrière va à Hollywood" disponible sur le blog Le sens des images
C’est entendu, les prolétaires sont très peu représentés dans le cinéma hollywoodien. Il suffit de comparer
la production étasunienne et la filmographie soviétique pour prendre toute la mesure de cette invisibilité du working class hero américain. Et pourtant, le mouvement ouvrier aux
Etats-Unis est une réalité, en témoigne les nombreuses grèves, parfois meurtrières, qui ont ponctué son histoire. Mais Hollywood a tout simplement choisi d’ignorer cette donnée. Bien sûr, la
raison en est fort simple : l’usine à rêve est d’abord la vitrine du « rêve américain », autrement dit de la société sans classe. Et évoquer la réalité ouvrière, ce serait admettre qu’au pays de
l’american way of life, il existe des classes sociales, autrement dit des pauvres et des riches… Pour autant, le cinéma américain n’est pas tout à fait exempt de prolétaires, mais
ceux-ci ne sont le plus souvent que des alibis idéologiques, des "Autres" en sursis et des Américains middle-class en devenir.
La suite ici.
"Blue
collar"
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"La taverne de
l’enfer"
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"Voyage au bout de l'enfer"
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"Norma
Rae"
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"Les chaînes du sang"
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"La fièvre du samedi
soir"
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A voir aussi : "Harlan County U.S.A.", le film de
Barbara Kopple sur des mineurs de charbon en grêve en 1973, qui reçut l'Oscar du meilleur documentaire de 1976.
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Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris. Bertrand Tavernier |
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